Ce nouveau service sera dédié à l’accueil des habitant·e·s dans un espace dédié pour  les accompagner et les conseiller sur leurs projets (notamment dans le cadre du budget participatif, du bureau des temps et du droit à la pétition).
Au sein de cet espace il sera possible de contribuer aux projets participatifs en cours, de déposer une demande de subvention ou à un appel à projet et de prendre connaissance des projets subventionnés qui y seront présentés.
Le renforcement du rôle des mairies de quartiers permettra un échange au plus proche des habitant·e·s, en proposant des dispositifs accessibles et transverses, en s’appuyant sur les Brestois·es pour décloisonner les lieux de vie et les actions publiques, en redonnant une voix aux plus invisibles et en luttant contre l’exclusion. Il s’agira ainsi de faciliter la vie quotidienne des habitant·e·s, leur implication dans la vie de quartier (animations socioculturelles, soutien pour l’organisation de fêtes de quartier…), et l’accès aux droits (aides aux formalités administratives, conseils juridiques, conseils et aides pour les budgets fragilisés…).
Ce droit permettra à chaque citoyen·ne d’exercer individuellement son pouvoir d’initiative politique. Dès lors qu’une pétition rassemblera les signatures d’au moins 5% du corps électoral, elle sera étudiée par les services et les élu·e·s et une réponse sera obligatoirement apportée lors du conseil municipal suivant.
Le vote est un acte fondamental de notre démocratie. Les citoyen·ne·s doivent pouvoir comprendre et contrôler chaque étape des élections auxquelles ils prennent part. C’est à cette condition qu’ils peuvent avoir confiance dans notre système électoral. Le vote électronique confisque ce pouvoir, c’est pourquoi nous y sommes opposés. Nous remettrons en place le vote papier, ce qui permettra un ré-investissement des Brestoises et des Brestois dans la vie de leur cité, car le dépouillement est aussi un moment convivial de partage autour des valeurs citoyennes.
Le principe de Laïcité garantit à chaque citoyen·ne la liberté de conscience, le libre exercice des cultes et l’égalité des droits indépendamment de toute éventuelle appartenance religieuse. Le respect de ce principe est le socle qui permet de vivre ensemble dans le respect de nos diversités. La loi de 1905 de séparation des églises et de l’État, est une loi d’apaisement qui affirme que l’État ne reconnaît ni ne salarie aucun culte.
  • Mettre en place dans tous les quartiers des fonds d’initiative citoyenne, visant à financer les initiatives des habitant·e·s pour la vie de leur quartier. L’attribution de ces fonds sera gérée par les maires de quartier, les conseiller·e·s de quartier et les conseiller·e·s citoyen·ne·s
  • Instituer une présidence des Conseils Consultatifs de Quartier (CCQ) choisie parmi les conseiller·e·s de quartier (et non plus par un·e élu·e de la ville) pour conforter l’indépendance de ces instances
  • Mettre en place une assemblée du temps long à mi-mandat (cf pacte de la transition)
  • Instituer un bureau des temps chargé de travailler à l’accessibilité des horaires des services publics locaux
  • Augmenter le nombre de panneaux d’affichage libre et les séparer des panneaux pour les manifestations culturelles à but lucratif
  • Signature d’une charte d’engagement des élu·e·s (et de la charte Anticor)
  • Protéger les droits des élu·e·s de l’opposition pour garantir l’expression d’un contre-pouvoir
  • Rendre public et compréhensible le budget municipal
  • Rendre accessibles les données publiques (open data)
  • Mettre en place une charte de déontologie pour les élu·e·s et les services ainsi qu’un·e référent·e déontologue qui vérifiera son application
  • Mener une politique RH exemplaire en luttant contre les discriminations et toutes les formes de harcèlement, en renforçant la vigilance et en responsabilisant les agent·e·s dans leur travail
  • Allouer une part du temps de travail des agent·e·s de la collectivité à leur initiative pour le bien commun
  • Conforter le budget participatif
Catégories : Le Projet