Sur le modèle d’Ener’gence pour les questions d’énergie, l’Agence des Mobilités s’adressera à plusieurs publics et aura une gouvernance partagée. Elle sera guichet unique pour les usager·e·s, proposera des diagnostics et de l’animation pour les établissements scolaires et les entreprises, et conseillera les collectivités. Cette Agence se construira en lien avec les acteur·rice·s du territoire notamment avec la plateforme mobilité du Pays de Brest pour les publics les plus fragiles. Elle prendra place dans un lieu physique et proposera des services mobiles pour accompagner au mieux notre territoire vers une transition écologique.
Si on veut convaincre les habitant·e·s d’adopter les transports en commun il faut un réseau de qualité dans sa globalité. Nous réaliserons donc un investissement sans précédent pour y arriver. 1M€ supplémentaire sera consacré chaque année aux lignes de bus de la ville de Brest et 1M€ aux lignes des autres communes de la métropole. Cela nous permettra de revoir le tracé des lignes pour que chacun·e ait un arrêt de bus à proximité et pour avoir des horaires plus fréquents.
Nous sommes pour une seconde ligne de tramway entre la gare et l’hôpital de la Cavale Blanche et pour une ligne de Bus à Haut Niveau de Service entre la gare et Lambézellec. Ce choix est d’ailleurs largement partagé par les brestois·es qui ont pu s’exprimer sur le sujet puisqu’une concertation a été menée l’été dernier. Ce sera  l’investissement majeur de notre mandat puisque le coût est évalué à 180M€. Son financement ne sera pas assuré par une hausse d’impôt mais par une hausse du versement transport (passage de 1,8 à 2%) payé par les entreprises de plus de 11 salarié·e·s.
Nous généraliserons progressivement les zones à 30 km/h, sauf sur les axes structurants et nous systématiserons les zones de rencontre où les piétons sont prioritaires et la vitesse limitée à 20 km/h dans les centres-bourg. Nous expérimenterons la piétonnisation de certaines rues en concertation avec les habitant·e·s et les commerçant·e·s. Les abords des écoles seront sécurisés : piétonnisation, installation de zones de ralentissement, renforcement de la signalisation, végétalisation et équipements urbains  viseront le double objectif de sécurité et de qualité de vie. Adapter les écoles aux déplacements du quotidien est aussi un enjeu de transition écologique. Nous sécuriserons les trajets pour venir à l’école à pied ou à vélo, notamment en sécurisant des stationnements vélo aux abords des écoles, en distribuant gilets jaunes et lumières, en organisant selon les cas des covoiturages, pédibus et vélobus. La dépose en voiture sera organisée. Ces mesures s’inscriront dans des Plans de Déplacement d’Établissement Scolaire (PDES) à construire avec tous les acteurs concernés.
Stationnements vélo sécurisés dans tous les quartiers, aménagement de parcours continus et sécurisés, encouragement et formation à la pratique, sensibilisation, encouragement des entreprises et professionnel·le·s à utiliser les vélo-cargos.
  • Organiser un bus de nuit et étendre les horaires du tram (avec présence de médiateur·rice·s), et les rendre gratuits le weekend
  • Travailler sur l’abonnement mensuel à Bibus, pour aboutir au cours du mandat à une grille tarifaire simplifiée et stable avec 4 types de tarifs selon les ressources des usager·e·s : 40/20/10/0 euros par mois. Améliorant ainsi la tarification sociale
  • Rendre accessibles les tarifs sociaux Bibus aux étudiant·e·s boursier·e·s. Tarif Tempo (revenus les plus faibles) amené de 6,2€ à 0€
  • Expérimenter un bus-rade entre Plougastel et le Technopôle en passant par Le Relecq-Kerhuon et les ports de Brest, comme alternative à l’usage de la voiture individuelle
  • Réfléchir aux aménagements et aux modes de déplacements sur et vers le port de Co’ : Poser la question du stationnement et des voies piétonnes et cyclables sur le front de mer
  • Faire une vraie place aux enfants dans la ville : développer le principe de “rue aux enfants, rue pour tous”. Expérimentation de la fermeture de rues à la circulation pour permettre aux enfants de s’approprier l’espace public
  • Améliorer le stationnement voiture des résident·e·s. Etudier la mise en place de nouveaux parkings silos pour libérer de l’espace public
  • Développer le covoiturage et l’auto-partage
  • Généraliser les zones à 30 km/h et systématiser les zones de rencontre dans les centres-bourg (priorité aux piéton·ne·s et vitesse limitée à 20 km/h)
  • Travailler sur l’interconnexion tram/train
  • Encourager les initiatives de pédibus et vélobus pour le ramassage scolaire

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